Publié le 19/10/2009 à 19:53 par tellhannor
"De flamme à poussière,
D'amants à ami,
Pourquoi toutes les bonnes choses ont une fin?"
Nelly Furtado-All good things (come to an end)
"J'ai trouvé de l'or,
Et même quelques étoiles,
En essuyant ses larmes."
Kyo - Dernière Danse
"Je ne sais pas,
Comment te dire,
J'aurai peur de tout foutre en l'air,
De tout détruire,
Un tas d'idées à mettre au clair,
Depuis longtemps,
Mais j'ai toujours laissé derrière mes sentiments."
Joyce Jonathan - Je ne sais pas
"D'ici au moins,
J'étais sur que l'on entendrait pas ma peine,
J'ai pris la marche du carnaval,
J'ai défilé comme on dérive,
Je n'ai pas touché la terre ferme,
Les bras levés la tête lourde,
Et le jour qui se lève,
Me rappelle, me rappelle,
Chaque instant oublié,
Que si la vie est terrible,
Les journées peuvent être...
Si belles."
Da Silva - Le Carnaval
Publié le 18/10/2009 à 17:43 par tellhannor

La vie vaut d'être vécue, nous sommes d'accord. La vie est-elle belle? Cette phrase n'est qu'un doux euphémisme de la réalité. La vie est-elle belle? Alors que des gens meurent de faim dans le monde? Alors que la guerre change le visage de la monde et que la paix internationale est à chaque instant menacée? On m'a dit "Si on pense tout le temps aux gros problèmes, on ne voit plus les nôtres.", nos problèmes sont-ils plus important que le destin même du monde? Soit rêglons nos problèmes, mais, une vie, c'est comme un rêve, celui-ci n'est beau que tant qu'il n'est pas réaliser, ensuite, il perd toute sa valeur. Une vie est encore plus moche quand nos problèmes sont tous réglés, alors nous arrivons à en créer d'autre. Certaines personnes fuient les ennuis autant que possible, pour rester dans leur morne cocon qui n'est autre qu'une illusion toxique du véritable monde. D'autres accumulent les problèmes pour se sentir bien, ce qui n'est, ma foi, pas une mauvaise idée, si le monde garde à l'esprit que tous nos petits problèmes engendrent le bonheur, alors, il avancera, faisant face aux problèmes majeurs en utilisant leurs petits problèmes personnels, le monde ne doit pas sombrer, ne laissez pas les grands problèmes de côtés car vous êtes obnubilés à rêgler vos moindre soucis. Les gens qui font la guerre, qui n'ont rien à manger, qui ne peuvent pas se rendre à l'école, qui sont handicapés, qui sont seuls, trsites, croyez-vous que vous vallez mieux qu'eux? Eux! Ils se battent tous les jours pour survivre et/ou sentir la vie dans le creux de leur ventre, sentir ce sentiment rassurant que nous dénigrons: Nous comprenons ce qui nous est cher après l'avoir perdu. Les gens en train de mourir de faim, à cause de la guerre, de solitude, de mal-être croyez-vous sincèrement qu'ils n'aimeraient pas être à votre place? et vous, oui vous! Vous rejettez presque votre état seulement parce que vous êtes stupide et sans coeur! Pensez, pensez à ses enfants qui attendent le prochain camion qui leur ammène de quoi manger, sans savoir qu'il ne viendra pas, ses hommes qui attendent l'armistice et qui ne se rende pas compte qu'ils mourront avant, ses personnes qui attendent des amis, des amants et qui se tueront d'avoir attendu aussi longtemps pour rien... Si vous vous rendez compte de ce que le monde subit, alors, n'oubliez ni vos problèmes ni ceux des autres, aidez les autres et certains de vos problèmes disparaîtront.
Publié le 17/10/2009 à 20:05 par tellhannor
Les éclairs zébraient le ciel gris et menaçant. Les premières gouttes d'eau s'écrasèrent sur le pavé, projetant des éclaboussures autour d'elles. Ces billes de plomb et de glace qui explosaient au contact du monde, ces billes de plomb et de glace qui n'avait aucune consistance. La foudre ne touchait pas spécialement le sol, mais dans le ciel apparraissait des bras bleus qui attrappaient les nuages et les pressaient d'attentions... électriques. A un moment, la foudre jaillit de plusieurs endroits d'un même nuage, ces bras nouvellements créés partir dans des directions différentes, ils partaient de manière à ceux que l'on crut à un oeil dont les cils était magnifiquement et impressionnament bleus dont l'iris était le nuage, mettant à nu sa splendeur, son ovale et ses contours cotoneux. La beauté du spectacle était à son apogée et pour courroner le tout, un trait de foudre, plus puissant que les autres, frappa le paysage, l'éclair partait du centre de cet oeil improvisé. Tout ceci ne dura pas une seconde entière, mais ceux qui l'avaient vus se seraient crus cent ans après, tant l'oeuvre de la nature était magnifique et époustouflante. Certains diront que c'est Dieu qui les regardait et qui les a puni. D'autre que le temps n'était pas si mauvais que ça, vu qu'il a fait l'effort de nous montrer une de ses splendeurs. D'autres se gausseraient en disant que ce n'était qu'un orage et rien de plus, mais le spectacle fantastique les émeut tout de même malgré leurs dires. Plus loin, sur un lac sans vagues, les gouttes s'abattirent avec délicatesse et brutalité sur cette surface plane. Des dizaines de vaguelettes vinrent modifier le visage paisible et doux du lac. Chaque vague correspondait à une souffrance du monde. La guerre et toutes ses souffrances, la maladie et toutes ses souffrances, les horreurs simples mais si dramatiques de la vie, les accidents, les morts, les destructions. Le ciel pleurait le désastre du monde, le ciel pleurait la détresse des hommes devant l'incarnation de leur génie, leur génie destructeur pour une vie meilleure, déstructeur pour détruire, pour rien d'autre que détruire, mettre à sang. Le génie sert à la guerre, aux meurtres, aux vols, au kidnapping, au viol. Mais les hommes demandent plus encore de ce génie, pour être plus puissant, et pour détruire encore plus. Le monde va mal, le ciel en pleur, n'y faites pas attention, vivez, mourrez, regrettez.
Publié le 17/10/2009 à 19:43 par tellhannor
Ombre
La salle était plongée dans le noir, l'air était glacé, rien ne bougeait, rien ne vivait. Seule une lumière, ténue, donnait vie à la pièce et dans cette lumière, on voyait une ombre, il fallait chercher un peu pour voir enfin son propriétaire. Il n'apparraissait pas au premier coup d'oeil. La lumière émanait d'une vieille lampe à huile accrochée à une poutre, les ténèbres constantes empêchées toute véritable vie de s'éveiller. L'ombre venait d'un petit être, allongé, sur un lit, au-dessus du doux et chaud édredon. Son sommeil était tellement profond que la lumière du jour n'osa pas entrer pour le réveiller. De toute façon, même si elle l'avait voulu, elle n'aurait eu aucune chance de menait à bien ses intentions, les ténèbres l'auraient arrêtée. Seul la lampe à huile découpait les contours du jeune enfant. Son teint blême ne se réchaufferait plus, il ne rirait plus, ne sourirait plus, ne pleurerait plus. Son ombre immobile veillait sur lui. Elle veillait sur un jeune corps, qui ne grandirait pas.
Lumière
La soleil carressait le jardin de ses chauds rayons. Les oiseaux dans les arbres chantaient un hymne à la nature. Les écureuils traversaient en vitesse la verte pelouse qui s'étendait sur la parcelle de terre. Une jeune fille était étendue, le regard fixé vers le ciel, vers les nuages, vers le soleil. Son regard est fixé sur un point, invisible, dans l'immense océan volant. Ses cheveux étaient en cercle autour de sa tête. Le soleil frappait sa fraîche peau blanche, exposée aux mille et unes intempéries de la vie et du temps. Un fin ruisseau écarlate partait de son torse et s'écoulait doucement jusqu'à l'étendue verte. Elle avait l'air malheureux. Son sourire était aussi éteint que son regard était vide. Elle était condamnée à fixer le ciel. Car jamais plus elle ne se relèverait.
Publié le 29/09/2009 à 20:08 par tellhannor
Texte 1
Je pourrai parler,
Pourtant je me tais,
Pour vous plaire,
Il faut se taire.
Je ne suis pas psy,
Mais j'écoute vos soucis,
Je les retiens, tristement,
Et je me retiens, malheureusement.
L'amitié passe-t-elle par le silence?
Si oui, je ne suis bon qu'aux confidences,
Si non, montrez le moi,
Et, par pitié, aidez-moi.
Texte 2
Ma vie n'est pas rose,
Tous les jours je souffre,
En silence,
Je vous épargne mes jérémiades.
Mais je n'ai pas de pauses,
Comme si je tombe dans un gouffre,
Avec patience,
Créant autour de mon coeur une barricade.
Ses portes sont closes,
Et petit à petit, je m'engouffre,
En souffrance,
Et je reste enfermé dans mes palissades.
Publié le 21/08/2009 à 01:02 par tellhannor
La pluie battait fort la fenêtre,
Et un glas ébranlait tout mon être,
La sonnerie discordante de l’amour,
Faisant fondre mon humour,
Pour ne laisser qu’une coquille vide,
Ainsi que livide,
Une phrase revenait sans cesse,
Laissant voir ma faiblesse.
« Pleurs sous la pluie,
Elle dissimulera tes larmes. »
Une phrase qui m’ennuie,
Car elle ne fait pas d’armes,
Contre le poison d’un amour,
Qui détruit l’amour.
(Ce texte je l'ai écrit par rapport à une texte, aucun allusion à ma vie, et quiconque essayera de me taquiner se verra aux premières lignes de mes prochains écrits, et ils ne seront pas joyeux!)
Publié le 24/06/2009 à 12:56 par tellhannor
L'amitié c'est comme une bombe, il faut savoir quand elle explosera.
Celle que j'ai tenu il n'y a pas si longtemps était cachée, au fond du coeur de celle qui prétendait être mon amie.
J'ai oublié de la désamorcer.
Elle m'a tout bonnement et simplement exploser à la figure.
Répandant des morceaux de mon coeurs au quatres coins de la cour.
J'aurais dû y penser, désamorcez cette amitié empoisonné qui ne souhaitait qu'un chose... me détruire.
Je ne me suis pas méfié, et j'ai cru, qu'elle était une amie en qui je pouvais avoir confiance.
C'est tout le temps la même chose avec elle, toujours la même bombe, toujours la même ruse...
Et je me fais toujours avoir!
J'aurais dû désamorcer cette bombe tant qu'il en était temps, refuser cette amitié gachée.
J'aurais dû, mais je ne l'ai pas fait.
Car je suis naïf et que je pense que ça va passer...
Aujourd'jui, elle a explosé, me réduisant au silence, me faisant réfléchir sur qui étaient vraiment mes amis.
J'espère qu'elle pleurera en y réflechissant, cette amitié qu'elle a gaché, par une douce journée d'été.
Publié le 23/06/2009 à 18:54 par tellhannor
Avec tes grands yeux bleus,
Et tes longs cheveux blonds,
Tu te pavannes devant eux,
Tout ces garçons,
Mais toi,
Tu t'en fiches,
T'es pire qu'une oie,
Tu serais même chiche,
De tirer les cheveux,
Pour empêcher les filles d'approcher,
Parce que tu veux voir ton Nicky vieux,
Avec toi à ses côtés,
Mais pas vieille,
Ah ça non!
T'as de l'oseille,
Alors, vive les bonbons!
Les mecs t'admirent tellement,
Que t'as juste à crier,
Pour qu'ils te sautent aux pieds sauvagement,
Tu vois, le monde est à tes pieds!
Barbieland! Acclamez votre Reine: Barbie! Barbie! Barbie!
Publié le 22/06/2009 à 21:09 par tellhannor
Le grelot est un objet extrèmement simple d'utilisation, souvent petit. On le dit comme une cloche, mais c'est pas vrai! Enfin voyons, soyez pas cruche, vous pensez vraiment que les petites billes de métal dans les grelots elle volent? Pfff... irrécupérables... Et bien, c'est plutôt bête, mais c'est mon objet préféré, c'est si appaisant que d'écouter un grelot tinter... Vous m'en offrez un avec une rose noire, et la je peux vous dire que je serai comblé! Pourquoi les roses noires dîtes-vous? Et bien... déjà parce que ce sont des roses... et qu'elles sont noires, non? Je n'aime pas les couleurs trop...claires, je me complais dans le noir, cette sensation de vide autour de soi, c'est appaisant, et si vous connaissiez vraiment ma vie, vous sauriez, que je préfère le mutisme qu'aux longues discussions, j'aime réfléchir, et c'est à ça que me fait penser cette fleur, déjà belle parce que c'est une rose, mais en plus noire, c'est donc une fleur qui correspondais à mes deux critères:
-Elle doit me rappeller que j'existe (d'où les épines des roses)
-Elle doit m'appaiser (Le noir)
Attention, ce n'est pas parce que j'aime le noir que je suis gothique ou simplement glauque, suffit d'apprendre à me connaître... Mais ça, tout le monde désepère avant d'avoir découvert le trésor au fond de cette noirceur, enfin bon, personne ne cherche vraiment, sauf Maya.
Merci beaucoup =)
Publié le 22/06/2009 à 13:23 par tellhannor
J'ai égaré mon coeur,
En fuyant mes peurs,
J'ai cherché longtemps.
J'ai égaré mon coeur,
Au dernier virage,
Celui où j'ai glissé,
Toute cette honte,
C'est abbatue lachement sur mon dos.
Personne ne me comprenait,
Seule une fille,
Une amie.
J'ai glissé,
Je suis tombé,
Je l'ai égaré,
A jamais.
Sans un adieu,
Il s'est enfui,
Comme un voleur.
Rien ne servait de le rattraper,
Il était déjà mort,
Ecrasé par la dure réalité du monde.
Mon coeur est mort,
Au dernier virage,
Par ma faute,
Par la votre.
Je suis seul et désemparé,
Devant ce désastre de sentiments,
Eparpillés autour de moi,
Essayant en vain,
De les rassembler,
Pour le retrouver.
J'ai tué mon coeur,
Au dernier virage,
Par honte du desespoir,
Qui m'était affligé,
Par vos rires sardoniques.
Mon coeur est mort,
Je l'ai tué,
De votre faute!